Comme toute personne, bien qu'elle soient dites "morales", les entreprises doivent être assurées.
3 grandes familles d'assurances pour 3 formes de risques :
- Les assurances dommages couvrant les risques que peut subir une entreprise en cas de sinistre.
Il faut distingués les risques pouvant toucher les biens de l'entreprise, et l'assurance perte d'exploitation.
- Les assurances couvrant les dommages que pourrait causer l'entreprise aux autres : Par exemple l'assurance de responsabilité civile.
- Les assurances couvrant les personnes : le chef d'entreprise, ses collaborateurs. La maladie, l'invalidité, le décès sont couverts par des contrats de prévoyance. Une retraite complémentaire peut également entrer dans ce type d'assurance.
Les créateurs d'entreprises ne devraient pas ignorer ou sous-estimer les risques auxquels ils s'exposent. TOUTES les activités professionnelles en engendrent. Il appartiendra, au créateur, de les évaluer avec l'aide de son assureur. Il faudra faire un choix pour chaque risque : transférer ce risque à l'assureur (risques importants, accidents, incendie, etc.) ou accepter de le prendre en charge (bris de vitrine, etc.) pour réduire la cotisation. Dans ce dernier cas il faudra penser à garder une trésorerie suffisante.
Pour répondre à cette question, le plus simple est de voir cela avec votre assureur.
Bien que certaines assurances soient obligatoires, comme par exemple la responsabilité décennale pour les professionnels du bâtiment, ou celle des véhicules de l'entreprise. D'autres sont "facultatives" mais pourtant indispensables. Votre assureur est, de par la nature de votre entreprise et les risques liés à son activité, le seul à pouvoir "chiffrer" le montant des garanties.
C'est assurance a une grande importance. Un sinistre peut littéralement stopper l'activité de l'entreprise, l'empêcher d'honorer ses commandes ou d'en prendre de nouvelles.
L'assurance « pertes d'exploitation » permettra de pallier à ces carences de trésorerie qu'un sinistre provoquera invariablement. Une chose est d'assurer le matériel d'exploitation, une autre est d'assurer la perte d'exploitation qu'entraine la destruction de ce matériel.
Sans assurance « pertes d'exploitation », en cas de sinistre grave, votre entreprise deviendrait incapable de générer du chiffre d'affaire et du bénéfice, et pourtant les charges sociales et d'exploitation continueraient, elles, a courrir.
Vous avez confiance en votre entreprise, en vos salariés et à la qualité du travail effectué. Mais sachez que "l'erreur est humaine". Et même si vous n'en n'êtes pas responsable ou bien que cette erreur ne soit pas justifiée, un client peu très bien ne pas avoir la même vision du travail bien fait que la votre, la protection juridique vous assistera en cas de soucis juridiques.
Cette garantie pourra vous servir aussi en cas de conflit avec l'administration. URSSAF, Impôts, etc.
La recherche d'une solution à l'amiable sera d'abord mise en avant et votre assurance prendra en charge les éventuels frais occasionnés, par exemple, ceux d'expertises.
Si le procès est inévitable, votre protection juridique prendra en charge les frais de justice dans les limites fixées au contrat. Et c'est très appréciable, car ceux-ci peuvent être extrêmement élevés et sont souvent payables à l'avance.
Il vous faudra penser aussi à assurer les stocks, si vous en avez. Comme ceux-ci sont généralement variables, les compagnies d'assurance ont des contrats souples et adaptées.
Vous exercez votre métier chez-vous. Si vous recevez de la clientèle il faudra penser à adapter vos locaux afin que celle-ci ne court aucun risque. Il peut être judicieux d'en parler à votre assureur afin qu'il vous conseil sur la nature des travaux à réaliser. Vous devez aussi l'informer de cette activité professionnelle. Il prendra en compte dans le calcul de la cotisation les nouveaux risques.
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